3 conseils pour réussir ses débuts en freelance

L’image mirobolant qu’a le statut de freelance incite les gens à vouloir en devenir un. Certes la perspective est bonne, surtout que certaines personnes, notamment les plus appliquées, réussissent bien leur vie en exerçant de cette façon. Les gens en freelance sont des travailleurs indépendants qui sont à leur propre compte. Les contrats signés avec leur clientèle et les exigences de cette dernière sont les maîtres mots qui constituent leurs conditions de fonctionnement. Les personnes qui aspirent à se lancer dans cette voie doivent tenir compte des conseils infra pour leurs premiers pas dans ce monde.

1. S’affranchir des tâches chronophages

En exerçant pour leur propre compte, les travailleurs indépendants doivent faire preuve de grande autonomie et doivent pouvoir vendre leur expertise. Trouver des missions n’est pas toujours évident, notamment pour les débutants, raison pour laquelle la personne doit se focaliser sur la mise en valeur de ses compétences, sur la recherche de clients et sur la bonne réalisation de ses prestations. La collaboration avec une société de portage salarial s’avère être la meilleure option pour se lancer. Le principe de cette convention de portage table sur un contrat de travail dans lequel la société se charge d’accompagner le travailleur indépendant. La société en portage salarial est tenue de gérer les tâches comptables et juridiques, ainsi que les démarches administratives pour le compte du porté (travailleur indépendant). Travailler en indépendant exige d’avoir un statut légal en tant qu’entrepreneur.

Néanmoins, toutes les formes juridiques ne sont pas pareilles, ne serait-ce qu’au niveau du régime fiscal, des différences importantes existent. Les avantages sociaux en corrélation avec le statut ne sont pas les mêmes non plus. Le débutant peut alors confier les tâches administratives y afférentes à la société de portage salarial. En tant qu’intermédiaire entre les entreprises clientes et la personne en freelance, elle le veille également à assainir la relation entre ces deux entités. Dans ce cas, la principale préoccupation du porté est la réalisation de son travail à la perfection.

2. Être spécialisé dans un domaine précis

Démarrer en freelance est pour les débutants, le synonyme de leur entrée dans le monde de l’entrepreneuriat. Tout le monde n’a pas l’étoffe pour réussir à adopter ce mode de travail. Un employé modèle qui atteint les objectifs qui lui sont fixés et qui est récompensé par les dirigeants doit faire d’énormes efforts pour y arriver, et doit aussi changer de personnalité. Travailler en indépendant veut dire être le maître à bord, savoir prendre des initiatives, avoir le goût du risque, et surtout avoir un projet ou maîtriser une spécialité. Les actions à entreprendre dépendent surtout de ces deux derniers critères. Les porteurs de projet doivent établir leur business plan et chercher les fonds requis pour pouvoir le concrétiser. Les personnes qui sont dotées d’un savoir-faire ou d’un talent précis, avec de l’expérience, peuvent mettre en exergue leurs compétences et se vendre auprès des entreprises clientes qui ont besoin de leurs prestations.

Les consultants indépendants étant nombreux, la concurrence s’avère rude. La visibilité, la réputation, l’excellence de ses travaux, la fiabilité et le respect des conditions du contrat sont les points qui singularisent un travailleur d’un autre. Même en ayant toutes ces qualités, un débutant en freelance doit toujours faire preuve de patience pour trouver des missions. Supporter avec résignation les longues attentes et voir passer des contrats sous son nez n’est pas le fort de tout le monde. De ce fait, avoir un mental de fer est obligatoire pour pouvoir tenir jusqu’à l’obtention d’un contrat.

3. Organiser le temps de travail et se fixer des objectifs

Certes, les personnes travaillant en freelance sont libres, toutefois une autodiscipline et une bonne organisation s’imposent pour pouvoir réussir. Leur grand avantage réside dans le fait qu’elles peuvent choisir leur horaire de travail et le moduler en fonction des objectifs à atteindre et du contexte. Certaines personnes sont à l’aise le soir, tandis que d’autres sont beaucoup plus lucides durant la journée. Peu importe, l’objectif est de réaliser les prestations à la perfection et dans les délais impartis. Si 35 heures par semaine sont la durée normale pour un salarié, le temps travaillé pour une personne en freelance est beaucoup plus, voire doublé. Pour éviter de s’embrouiller et de perdre le nord, le mieux est de se fixer des horaires de travail à respecter scrupuleusement.

Les entourages, ne comprenant pas forcément ce mode de travail, peuvent penser qu’une personne en freelance agit comme bon lui semble et est complètement libre. Certains n’hésitent pas à demander des services et il arrive que le travailleur indépendant n’ose pas refuser, ce qui est une erreur grave de sa part. Il faut savoir dire non et expliquer bien aux gens qu’être travailleur indépendant exige encore plus de professionnalisme que pour les salariés. Le cadre est également à soigner pour que le lieu invite à la concentration et à la production.