Considérez-vous toujours la jeune entreprise comme une aventure universitaire ? Car sachez que ces entreprises formées par des étudiants déplacent des millions de relais et développent des projets avec de grandes marques.

Bien plus que des entreprises expérimentales, les JE concentrent les tendances et apportent le meilleur de la technologie et de l’innovation à leurs clients.

Après tout, l’université est le nec plus ultra de la connaissance, et les entreprises doivent saisir cette chance pour accéder au savoir académique.

Aujourd’hui, il existe au Brésil des centaines de petites entreprises dans un mouvement organisé qui entend étendre son impact social et économique, en gagnant de plus en plus de pertinence pour les organisations et la société.

Dans leur mode de fonctionnement, ces entreprises ressemblent à n’importe quelle autre, bien qu’elles ne soient pas à but lucratif.

Examinons de plus près le fonctionnement et les avantages des JE :

Après avoir lu cet article, vous aurez une nouvelle vision des jeunes entreprises et des voies possibles vers l’entrepreneuriat.

Qu’est-ce qu’une TPE ?

Souvent on a tendance à confondre la TPE de la PME. Pourtant ces deux notions sont vraiment différentes. Mais commençons par la Très Petite Entreprise. Il est d’usage de qualifier de TPE toutes les structures dotées de la personnalité morale, dont le nombre maximal de salariés est inférieur à dix. Par ailleurs, le chiffre d’affaires annuel ou le total du bilan réalisé par ces TPE ne doit pas dépasser le plafond de deux millions d’euros.

Cette forme de société est dans la grande majorité des cas une entreprise individuelle, c’est à dire sans salariés : on l’appelle alors également “micro-entreprise”. Elle correspond là aux besoins des travailleurs non salariés tels que les artisans, les commerçants ou les professions libérales. Ainsi, comme le démarrage de ce type d’entreprise n’exige pas beaucoup de ressources tant humaines que financières, les TPE constituent l’essentiel des créations d’entreprises en France. En effet, selon les statistiques, près de 93 % des sociétés créées en France sont des micro-entreprises.

La particularité réservée aux micro-entreprises concerne leur régime fiscal qui est spécifique.

Qu’est-ce qu’une PME ?

En comparaison avec la TPE, la Petite et Moyenne Entreprise se démarque par sa taille. A ce jour, il n’y a pas de définition précise pour ce qui est de ces types d’entreprises, mais la définition qui semble s’imposer est celle de la recommandation européenne n° 96/280/CE du 3 avril 1996 modifiée par la recommandation n° 2003/361/CE du 6 mai 2003. Ces textes organisent une classification des entreprises en fonction de deux données conjuguées : leur taille et leur Chiffre d’Affaire.

Sont donc définies comme small business, les sociétés dont l’effectif se situe entre dix et cinquante salariés et dont le chiffre d’affaires et le bilan total n’excède pas dix millions d’euros par an.

Entre cinquante et un et deux cent cinquante salariés, on peut distinguer les “moyennes entreprises” dont le chiffre d’affaires sera inférieur à cinquante millions d’euros et le bilan total annuel à quarante-trois millions d’euros.

Au delà de deux cent cinquante salariés, on parlera alors de “grande entreprise”.

Tout ceci vaut pour les pays membres de l’UE, car aux Etats-Unis, vous pourrez être surpris que l’on parle de PME pour une compagnie qui compte cinq cents salariés;

Qu’il s’agisse de TPE ou small business, leur caractéristique commune concerne la centralisation de la gestion de la compagnie et elles en font un véritable atout car avec des ressources humaines réduites, ces sociétés sont beaucoup plus réactives et flexibles, que des grandes structures appartenant à des grands groupes. D’où leur compétitivité. En outre, il arrive souvent qu’une PME développe et dispose d’une compétence pointue qui la rend très précieuse comme sous-traitante de grosses sociétés multinationales par exemple.

La loi Pacte : quels impacts sur les entreprises ?

Le Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises, aussi appelé loi PACTE, a été promulgué le 22 mai 2019. Publiée au Journal officiel le 23 mai 2019, cette règle comprend un certain nombre de mesures destinées à développer les entreprises et créer davantage d’emplois en France. Les échanges autour du système se sont basés sur plusieurs constats, au premier rang desquels la position prépondérante occupée par les entreprises françaises en tant que fournisseurs d’emplois en France. En effet, les plus de 3 millions d’entreprises françaises – grands comptes, PME, ETI, SARL – emploient près de 66% de la population active. Quatre problématiques principales ont été soulevées, auxquelles la loi PACTE entend répondre : le nombre insuffisant d’entreprises de taille intermédiaire (ETI), le manque de salariés parmi les associés, la faible quantité de PME orientées vers l’export et le financement insuffisant des entreprises par l’épargne.

Les impactes attendus sur les PME

Les ambitions sont fortes : moderniser le capitalisme, reconnaître les engagements environnementaux et sociaux des compagnies, instaurer un partage de valeur équitable. Au travers de ses 70 articles, le stratégie amène plusieurs changements pour les entreprises.

La création d’entreprise et les formalités administratives facilitées

D’ici à 2021, une plateforme en ligne unique sera lancée pour créer une entreprise de façon totalement dématérialisée. La loi instaure également l’élaboration d’un registre général centralisant les informations de toutes les compagnies et supprime l’obligation d’ouvrir un compte bancaire pour les micro-entrepreneurs.

Des seuils simplifiés

Les organisations patronales y tenaient. Les charges liées aux passages des seuils pouvaient constituer un frein à l’embauche. Seuls 3 demeurent aujourd’hui : 11, 50 et 250 salariés. Lorsqu’une entreprise dépasse un seuil, elle bénéficie de 5 ans avant d’être soumise aux nouvelles obligations.

La RSE reconnue

Les enjeux environnementaux et sociaux sont désormais reconnus. Cette règle instaure un devoir de mener des projets avec un impact sur la ompagnie et l’environnement : diminution du gaspillage, développement du recyclage ou encore insertion dans une économie circulaire.

L’échec autorisé

Certaines mesures ont été prises pour favoriser le rebond des gérants. Ces dispositions vont de pair avec l’idée de l’échec pour mieux réussir derrière. Dans ce cadre, les procédures de liquidation judiciaires sont simplifiées et les règles entourant la rémunération d’un dirigeant en cours de redressement sont modifiées. La loi met également en place une épargne retraite regroupée, crée un fonds dédié à l’innovation et améliore les droits des salariés au niveau de la participation et de l’intéressement.

Loi Pacte : une nouvelle définition comptable des petites et moyennes entreprises

Un décret pris en application peut réduire vos obligations comptables. Un plus grand nombre d’entreprises sont désormais éligibles à une présentation simplifiée de leurs comptes. Un décret du 29 mai relève les seuils de définition des petites entreprises aux niveaux maximum prévus par le droit européen. Cette règle assouplit les règles comptables que doivent appliquer les PME. Par conséquent, un plus grand nombre de petites entreprises peuvent désormais être reconnues comme telles et ainsi bénéficier de simplifications pour l’élaboration et la publication de leurs états financiers. En outre, un certain nombre de PME peuvent dorénavant profiter de la nouvelle catégorie comptable des moyennes entreprises et opter pour une présentation simplifiée du compte de résultat.

Prêts dits « participatifs »

Selon le ministre, les banques accepteront de prolonger ces prêts aux PME au-delà de la première année, avec des taux d’intérêt relativement cléments, puisque compris entre 1 % et 3 %.. Depuis plusieurs semaines, il négocie avec les banques un taux le plus attractif possible au-delà de la première année. L’autre annonce concerne la mise en place de crédits de très long terme et dits « participatifs ». Ce système, qui existe déjà, est à mi-chemin entre les emprunts classiques et l’investissement direct dans les fonds propres des entreprises. Les nouveaux crédits dureront au moins sept ans et sont donc censés aider au développement pérenne des entreprises. Ils seront octroyés par le secteur financier, mais, là encore, avec une garantie de l’Etat. 

Qu’est-ce qu’une petite entreprise ?

Il s’agit d’une organisation éducative à but non lucratif, dirigée exclusivement par des étudiants de premier cycle, qui fournit des prestations aux entreprises sous la direction d’enseignants. Selon la Confédération européenne des jeunes entreprises (JADE), l’objectif central des JE est de consolider et de renforcer l’apprentissage, tout en contribuant avec les organisations publiques et privées. Dans leur structure, les petites sociétés sont identiques aux sociétés réelles, avec des principes de gouvernance et une réglementation qui leur sont propres. En général, les prestations sont fournies aux PME, mais peuvent également répondre aux besoins des grandes entreprises, des ONG et des organismes publics.

Quelles sont les caractéristiques ?

Les jeunes entreprises sont liées à un établissement d’enseignement supérieur et offrent aux étudiants la possibilité d’acquérir une expérience professionnelle, notamment dans la création de projets de conseil. En raison de leur vocation éducative, ces organisations ont des structures à faible coût fixe et un prix nettement inférieur à celui du marché, ce qui les rend très attrayantes en termes économiques. En outre, les JE sont connus pour la qualité de leurs prestations et leur capacité à oxygéner le monde des affaires grâce aux connaissances innovantes des universités.

Histoire

Le concept de junior entreprise est apparu en France en 1967 à l’école de commerce ESSEC. L’objectif initial était de réaliser des études de marché commandées par les entreprises, en combinant la possibilité de mettre l’apprentissage en pratique avec l’offre d’un service agile et économique. Deux ans plus tard, la Confédération nationale des petites entreprises (CNJE) est créée, et bientôt le modèle français commence à se répandre dans le monde.

Comment fonctionne une jeune entreprise ?

Les jeunes entreprises sont enregistrées auprès du CNPJ comme toute autre organisation, et les frais d’ouverture initiaux sont généralement pris en charge par l’université elle-même. Lorsque la création de la JE nécessite plus de ressources, les étudiants mènent des campagnes de financement de masse pour collecter des fonds ou investir de leur propre poche. En ce qui concerne la structure organisationnelle, la plupart des “small business” suivent le modèle fonctionnel classique, avec des départements de marketing, de ressources humaines, de projets, de finances, entre autres. Bien qu’il existe des niveaux hiérarchiques dans les JE, la proximité des membres se traduit par des équipes plus intégrées et une participation collective aux décisions.

Un autre détail important est que les étudiants ne sont pas rémunérés, car il s’agit d’un métier bénévole. En gros, les JE répondent aux besoins de trois publics intéressés : les étudiants eux-mêmes, les entreprises et les universités. Comprenons comment ce modèle d’entreprise contribue dans chaque groupe.

Les étudiants

Les jeunes entreprises sont d’excellents laboratoires pour expérimenter et mettre en pratique les compétences acquises en classe. C’est pourquoi ils suscitent tant d’intérêt chez les étudiants. Les étudiants qui participent aux JE ont la possibilité d’échanger des connaissances et des expériences avec leurs pairs, en apprenant comment faire face aux défis de l’entrepreneuriat encore au stade de la formation. Il en résulte un développement personnel, académique et professionnel, avec l’avantage d’explorer des idées créatives dans un environnement détendu.

Les entreprises

De nombreuses entreprises bénéficient des projets développés par les EJ, grâce à la qualité exceptionnelle des solutions. Les services sont dirigés par des enseignants et sont abordables, car ils n’ont pas de but lucratif. C’est donc une occasion unique d’avoir accès à des projets de haut niveau à un coût très faible.

Les universités

Pour les universités, les “small business” garantissent une solide réputation et sont une source de fierté. En outre, ils rendent l’établissement plus attrayant pour les nouveaux étudiants, les partenariats et les clients.

Pourquoi choisir une petite entreprise ?

Opter pour une jeune entreprise est un moyen de soutenir le développement professionnel des étudiants et de faire le lien entre l’environnement universitaire et l’environnement commercial. Bien au-delà des prestations bon marché, les JE offrent des solutions de qualité adaptées au marché professionnel, que ce soit pour des projets de conseil, des prototypes de nouveaux produits ou des stratégies de gestion. Pas étonnant que les grandes entreprises comme AmBev, Bradesco et Votorantim aient toujours des portes ouvertes pour les jeunes créateurs et gérants.

Quels sont les avantages d’engager une petite entreprise?

Lorsqu’elles embauchent de jeunes entreprises, les organisations ont la possibilité d’accéder à des connaissances qui étaient auparavant réservées au seul milieu universitaire. Comme il existe des JE dans tous les domaines, il est possible de trouver des partenariats pour des projets de technologie, de communication, de marketing, d’agroalimentaire, d’ingénierie et plusieurs autres. Le prix bas rend l’embauche accessible et permet aux entreprises de créer des relations avec plusieurs EJ, en obtenant des solutions différenciées avec une qualité garantie par les enseignants et les institutions. De plus, le processus est très simple et avec un minimum de bureaucratie, de sorte que les entreprises de toutes tailles peuvent faire appel à ce service.

Quel est l’impact des petites entreprises sur le marché ?

Selon le rapport du recensement, près de 5 000 projets ont été réalisés dans environ 600 EJ, avec un “PIB junior” de 10 millions de R$. Les chiffres montrent le potentiel des petites entreprises sur le marché, capables de favoriser une culture entrepreneuriale et de générer des affaires qui dépassent les murs de l’université.

Quelques mythes sur le travail dans les petites entreprises

Plusieurs mythes entourent le travail des petites entreprises et entravent la croissance du secteur. Participer à une petite entreprise signifie investir dans son propre avenir, et ne pas travailler volontairement sans rien recevoir en retour. Les JE offrent de nombreuses possibilités de développement professionnel, de mise en réseau et d’amélioration des compétences, car elles constituent l’environnement idéal pour que les étudiants universitaires puissent mettre leurs acquis en pratique. Le retour se fait sous forme de ressources pour maintenir l’entreprise et d’expériences inestimables, qui contribuent certainement à la différence compétitive des étudiants.

– L’esprit d’entreprise est synonyme d’argent

L’esprit d’entreprise consiste à identifier des opportunités et à les transformer en entreprises créatives à fort potentiel de profit. Gagner de l’argent est une conséquence à long terme, et il faut bien commencer quelque part. Dans le cas des petites entreprises, ce n’est pas encore le moment d’accumuler du capital, mais d’acquérir toute l’expérience nécessaire pour avoir une carrière brillante ou ouvrir une entreprise prospère.

– Il est essentiel de disposer de connaissances techniques

Comme il s’agit d’une entreprise à but éducatif, EJ n’exige pas de connaissances techniques de la part de ses participants. En fait, l’objectif est précisément d’apprendre en pratique, avec une expérience commerciale que l’université ne peut pas offrir. C’est pourquoi de nombreux étudiants universitaires découvrent leurs centres d’intérêt dans les petites entreprises, lorsqu’ils ont l’occasion de concrétiser la théorie et de voir comment les choses fonctionnent réellement. 

– EJ ne fait que rendre la conception simple et facile

C’est l’une des déclarations les plus injustes sur les JE, car il existe de nombreux projets complexes et de très haut niveau réalisés par les étudiants. Concilier les études avec une jeune entreprise peut être difficile, mais l’étudiant universitaire doit de toute façon aller au-delà de la salle de classe s’il veut exceller. Certains optent pour des programmes de stages, d’initiation scientifique et d’autres projets de vulgarisation, tandis que la JE n’est qu’une autre possibilité de développement professionnel. Dans tous les cas, il est nécessaire de donner la priorité à l’avenir et de renoncer à quelques moments de loisir pour construire une base solide. Cela ne veut pas dire, par le moindre effort d’imagination, qu’il ne faut pas cesser de profiter de la vie – c’est une question de gestion du temps.

Travailler dans une JE n’est qu’un hobby, cela ne fera aucune différence dans votre carrière. Tout le temps investi dans EJ a un retour garanti pour l’étudiant, car c’est une véritable étape de l’entrepreneuriat avec de vraies applications. Dans la carrière, le différentiel est l’expérience préalable dans l’environnement des affaires, la débrouillardise pour faire face à des processus sélectifs et l’expérience unique accumulée dans la fonction. Seul dans les EJ, les étudiants ont accès au monde des affaires avec intensité, en préparant des propositions, des contrats et en réalisant des projets pour de vrais clients. De plus, rien n’empêche les petites entreprises de devenir des sociétés officielles après la période de formation.

Le rôle du Coaching dans le développement de l’esprit d’entreprise

Le chemin de l’esprit d’entreprise est plus facile avec le soutien au docoaching, une méthodologie visant le développement personnel et professionnel. Ce processus est mené par le coach, un expert en développement des compétences comportementales, capable de renforcer les vertus et de corriger les vulnérabilités de l’individu. Pour les jeunes qui veulent augmenter leurs performances et leur productivité en quête de résultats, c’est un choix aussi judicieux que la jeune entreprise. Pour devenir un entrepreneur prospère, vous devez améliorer vos compétences en matière de leadership, acquérir une vision stratégique et avoir l’esprit nécessaire pour surmonter les obstacles. Tous ces avantages peuvent être obtenus grâce au processus de coaching, qui transforme les vies par le biais d’une croissance personnelle et professionnelle. L’esprit d’entreprise requiert du courage, de la concentration et de la résilience, et ces caractéristiques sont la spécialité des coachs de dirigeants. Avec le soutien de ce professionnel, vous restez ferme dans vos objectifs et vous vous engagez à respecter le plan d’action, en atteignant vos objectifs beaucoup plus tôt que vous ne le pensiez.

Conclusion

Il est apparu clairement que les petites entreprises sont des organisations sérieuses et compétentes qui promettent d’avoir un impact positif sur la gestion dans les années à venir. Plus que des entreprises durables, ces sociétés ont l’innovation dans leur ADN, car elles émergent au milieu du flux mondial de connaissances des universités. Ce sont les JE qui forment la base de la culture de l’esprit d’entreprise, en encourageant les jeunes à s’aventurer dans le monde des affaires pour accélérer la croissance du pays. Ces entités devraient être soutenues et encouragées par les établissements d’enseignement supérieur, les entreprises et les gouvernements, car elles garantissent la qualification des nouvelles générations et la génération de nouvelles technologies. Tout comme le coaching guide les gens vers la pleine réalisation de leurs objectifs, l’expérience de l’entrepreneuriat peut être décisive pour ouvrir la voie aux meilleures opportunités. Plus tôt les gens commencent leur expérience professionnelle, plus ils ont de chances d’aller plus loin dans leur propre carrière ou entreprise.