Idée business : retour de Aude de dcorm.com

Créer Entreprendre est un lieu d’échange et à ce titre nous publions le commentaire de Aude suite à l’article Discussion libre : Comment savoir que l’idée est la bonne ?

Il y a juste une question qui nous brûle les lèvres : Aude, comment as-tu réaliser ton étude de marché ?

Nous posons cette question car certains de nos participants sont en train d’y travailler :-)

Voici le commentaire de Aude :

Concernant l’idée business, une véritable passion mais aussi une bonne connaissance préalable du secteur dans lequel je souhaitais créer mon activité (le marché de l’art contemporain) ont fait naître la première impulsion.
Le fait d’avoir travaillé pour une galerie d’art, de m’être frottée aux foires d’art contemporain et d’avoir baigné dans le milieu tout en gardant un regard extérieur a été déterminant.

Une fois l’idée formulée, j’ai conduit une dizaine d’entretiens individuels plus ou moins formels, avec des amis et connaissances pour tester le concept. Ces entretiens m’ont permis de peaufiner mon projet.
La capacité d’empathie avec sa cible, le fait de se mettre à sa place pour apporter un service qui ait une réelle valeur ajoutée (proposition de valeur) a été la clef de voûte.
Avant de se lancer, les résultats d’une étude de marché ont été décisifs: ils m’ont confirmé que mon offre était plus qu’une simple bonne idée et répondait à un besoin réel.
Le feu vert de plusieurs consultants spécialisés dans l’accompagnement à la création d’entreprise m’a apporté la confiance nécessaire lors de la revue du business plan(surtout pour l’aspect faisabilité ainsi que la réponse à la question suivante: vais-je pouvoir en vivre? structure des coûts, projection flux de revenus, revue du business model).
Une juste évaluation du risque et le fait de se savoir soutenue par mon partenaire ont enfin levé les derniers doutes…
Mais au-delà des chiffres ou études et du business plan, il y a une certaine dose d’intuition et de détermination qui fait que l’on ’sent’ que l’idée est la bonne et qu’elle est mûre. Se frotter au marché et au terrain le plus tôt possible a été nécessaire (surtout lorsqu’on a un profil plutôt ‘analytique’ ou a toujours travaillé dans de grosses structures comme c’était mon cas auparavant).
Étantactuellement en phase de lancement, les premières ’success stories’, l’enthousiasme des premiers clients et partenaires (ex. : une agence wedding planner en Allemagne offre désormais à ses clients des bons cadeaux associés à la recherche personnalisée d’oeuvres d’art répondant aux goûts des jeunes mariés; j’ai aussi été sollicitée par des professionnels de l’immobilier ou de la gestion de patrimoine souhaitant offrir à leurs clients un service personnalisé et haut de gamme de conseil à l’acquisition d’oeuvres d’art contemporain), m’ont permis de vérifier que l’idée bénéficiait d’un véritable écho et générait des synergies.
En continu, le feedback de chacun – amis, connaissances, prospects, ou simples curieux – me permet d’avancer, tout comme le soutien d’une coach spécialisée en développement business que je rencontre environ 2 fois par mois.

Articles similaires