Hausse du chômage : les chiffres ont été publiés et sans surprise c’est une hausse du nombre de chômeurs. Certes, c’est une petite hausse, symbolique, mais on souhaiterait plutôt que ce soit une baisse.L’information n’est pas plus intéressante que çà tant elle était attendue.
Non, l’information, la plus importante à retenir est celle concernant la baisse possible du chômage qui ne se ferait que très lentement à partir de 2011.
Il y a peine quelques mois, cette baisse était déjà pronostiquée, les signes avant coureurs étaient là. Même le président avait solennellement déclaré que le chômage baissé.
Or aujourd’hui on apprend que la baisse du chômage n’est pas attendue avant 2011. D’ailleurs on ne sait pas si ce sera début 2011, mi-2011 ou fin 2011 donc début 2012.
L’intérêt de l’information pour l’entrepreneur c’est que cela crédibilise davantage le scénario évoqué dans notre billet précédent, à savoir une baisse structurelle et prolongée du niveau de vie.
En espérant le meilleur mais en se préparant pour le pire (le scénario mentionné ci-dessus), on peut identifier les business qui souffriront le plus face au phénomène low-cost (par nécessité) qui va s’intensifier et se répandre dans tous les secteurs d’activités.
Alors, oubliez le fameux adage « inutile donc totalement indispensable«
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[...] notre précédent billet, Hausse du chômage, nous digressions sur le changement devaleur et notamment la fin du inutile donc totalement [...]
La France a jusqu’à maintenant mieux résisté à la crise que les autres pays d’Europe, du fait que bien plus de la moitié de nos revenus passent par les mains de l’État. Nous disposons ainsi tous de la médecine presque « gratuite », de retraites assurées à partir de 60 ans, de revenus en cas de chômage ou de la sécurité de l’emploi dans toute la fonction publique. Tous ces secteurs échappent pratiquement à la crise. Ils ont continué à dépenser
Bonjour,
C’est vrai à une exception pres, rien n’est jamais gratuit. Ce que l’on présente comme gratuit se transforme soit en impôts soit en dettes que des générations qui n’ont pas de travail et moins de revenus vont devoir rembourser alors que dans le même temps ces prestations, dites gratuites, diminuent.